Dukaan Workshop: Part 1

The Dukaan Workshop took place in Dharavi, Mumbai on June 13, 2010. The article below was published in the Mumbai Mirror on June 16, 2010


Have you ever looked carefully at the little fruit shop jutting impossibly out of the corner down your street? Or the paan wala perching precariously on a tiny piece of real estate sandwiched between a bus-stop and a compound wall? Or the condensed universe of a cobbler in a tiny crevice in an invisible part of the city seemingly impossible to inhabit? What unifies them all are the most astonishing design elements that have evolved over practice by the concerned artisans or street traders, who have managed to sculpt space for from thin air. As often happens we take these things for granted – unless you are part of the design and architecture world in which learning from these practices makes you watch carefully. However few allow themselves to learn from these moments – because prejudices come in the way. Instead of appreciating the creative modes of survival we dismiss them in a larger story of encroachment. Even though everyone knows that the real culprit are often the extortionists who collect hafta and keep the hawkers on a tight leash of uncertainty.

YouTube Preview Image

Once when you are driving down the empty roads (relatively speaking) late at night to the airport or railway station, pay some attention to these spaces – tiny cupboards hanging from walls and trees, tool-boxes tucked away between street corners and buildings and plastic bags containing entire worlds.

When Llorenc Boyer and George Carothers – urban practitioners working in the city – decided to follow up on suggestions about these amazing spaces and learn more from them, one was not quite sure where this would lead. But weeks of conversing with street vendors of all kinds, documenting and networking with them translated into a most unusual workshop series inaugurated last week in Dharavi. Christened the DIY Dukaan –( Do It Yourself) the series saw residents like Shaukat Ali and other traders from the neighbourhood to improvise existing design needs responding to new ideas and suggestions. What followed was a most intriguing day in which steel pallet racks, bamboos, pieces of plywood, wire meshes, nuts and bolts were brought together to morph into the most unexpected models for street vendors to use. What seemed to be in great demand were portable structures that could fold up so they could escape the municipal vans harassing their perfectly legal activity. Or ones they could store their stuff and take home in. Participants got to know that there are legally permitted structures measuring 2 by 3 feet which the BMC allows anyone to use to trade goods, provided the space is proportionate to public use of pavements.

Eventually the very act of taking that little structure seriously opened up many questions about trading on the street, balancing needs of public spaces and the creation of legitimate networks free from state extortion so that the city’s millions of entrepreneurs can do their thing in a way that helps the city at large.

At the end of that hot, humid but exhilarating day two neat little models emerged – one that was a simple foldable table that could be hung on shoulder straps and the other a box that could store material, open up into a structure to sell goods and which could grow into taller spaces allowing for protection from rain and sun.

The sheer explosion of ideas and energy that preceded and followed the creation of these little artisanal wonders convinced all observers that this could well be the start of a new journey to make the city and its special needs the basis for practical and effective interventions. There are certainly many waiting for the next session in the workshop series.

Click here for another article on the Dukaan Workshop by Malvika Tegta published in DNA on Saturday 12, 2010.

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Dukaan Workshop

Dukaan_Workshop_Poster

On Sunday June 13, URBZ organizes the Dukaan Workshop. Students, Architects, Engineers, Craftsmen, Handymen, will come together to build an evolutionary, flexible and light dukaan or streetshop, which can support an economic activity and be incrementally developed.

The materials used will be those available on the spot: pallet racks, bamboo, recycled, etc….

Bring ideas, skills, material, tools, contribution and motivation. Innovation will be there for sure!

For directions: urbz.net/map

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Les Paquis (Geneva, Switzerland)

paquiscover

Proposition to the City of Geneva (Switzerland) for a 48h participatory workshop in the neighborhood of Les Paquis. Written in French. Photos by Gaggy.

Télécharger la proposition complète ici (PDF, 1.4 MB)


Introduction

PAQUISgaggy20Cette proposition prend comme point de départ le projet  “diagnostic en marchant” dans le quartier de Pâquis établi par Mme Rouiller, chargée de projet au départment de la cohésion sociale de la jeunesse et des sports de la Ville de Gevève, dont URBZ a pu prendre connaissance.

URBZ propose de poursuivre cette excellente initiative et de l’élargir des manières suivantes:

1) En augmentant la durée du projet à un week-end entier pendant 48h de jour et de nuit. Cela afin à pouvoir observer et occuper le terrain de manière continue et intensive.

2) En invitant un publique plus large à participer, c’est-à-dire en plus des résidents, des commerçants et autres acteurs locaux, des participants venant de toute la ville et des environs, ainsi que des experts et personnalités actives dans les domaines de la participation civique, de l’architecture et de l’urbanisme, du travail social et de la vie culturelle genevoise.

3) En orientant cet événement de manière proactive sur des thèmes ayant une relevance particulière pour les Pâquis. En plus des questions ayant trait à la sécurité, la salubrité et à l’état des habitations et infrastructures, nous aimerions engager les participants dans des thèmes tels que: la vie de quartier, la multiculturalité, la convivialité, l’action participative et la réappropriation créative de l’espace public.

4) En créant un site Web interactif et participatif (Web 2.0) à l’intention des participants au workshop, des acteurs locaux, des services de la Ville, et du public. Une fois le workshop terminé, il servira d’espace d’exposition des idées formulées par les participants et sera ouvert aux commentaires de tous les utilisateurs. Certaines idées pourront continuer à être développées sur le site. Pour les autorités, il servira également d’instrument de communication avec le public.

Contexte : Le Quartier des Pâquis, des résidents mécontents et un casse-tête pour les autorités


Le quartier des Pâquis a toujours eu un statut particulier dans le cœur des Genevois. Quartier populaire et animé, il est entre-autre connu pour sa vie nocturne et ses cabarets. Les Paquis comptent des douzaines de bars, restaurants ethniques et boutiques branchées. D’autre part, il est et semble avoir toujours été un lieu de passage et de résidence pour certaines communautés immigrées. Pendant longtemps il a été un des bastion des immigrés Espagnols, Italiens et Portugais, il est maintenant un point d’encrage des communautés Africaines, Moyen-Orientales et Asiatiques de Genève.

IMG_4143Une destination incontournable pour les amateurs de cuisines du monde, les Pâquis représentent une des multiples facettes de la Genève internationale.Il est aussi, fait non négligeable, l’un des derniers quartiers à Genève Ville où les étudiants, chômeurs et petits budgets peuvent encore trouver des logements et des bureaux à des loyers abordables.

Sa situation géographique contribue à sa popularité. Aux portes de Genève pour nos concitoyens Helvétiques et Européens arrivant par la route du lac ou par la gare, les Pâquis sont souvent un passage obligé. C’est un lieu central et facile d’accès pour quiconque doit séjourner à Genève. C’est pour cela qu’il est entouré d’hôtels du côté de la gare comme du côté du lac, où se trouvent les hôtels les plus luxueux de Genève.

Le mémo effectué par les soins du Service Social (SSVG – UAC) sur demande de la direction du Département de la Cohésion sociale, de la Jeunesse et des Sports est explicite sur l’exaspération des résidents des Pâquis. Les problèmes liés au trafic de drogue et à la présence de bandes de jeunes ont également été largement relayés par la presse locale. Tout laisse à penser qu’avec l’arrivée de l’été, les nuisances et le sentiment d’insécurité vont à nouveau nourrir le feu du mécontentement des résidents qui se traduit en appels à la police et en pétitions à la Ville.

Le rôle de la police est certainement important, mais la Ville de Genève elle veut aller plus loin et trouver des solutions au-delà des mesures sécuritaires en ouvrant un dialogue constructif avec les résidents et commerçants des Pâquis. Le projet  « diagnostic en marchant » qui cherche à mettre en lumière les aspects négatifs mais aussi les aspects positifs du quartier va clairement dans le sens d’une politique d’écoute de la population. Il cherche à établir un lien constructif avec les résidents et acteurs locaux et à initier une démarche collective pour l’amélioration de la qualité de vie à différents niveaux. URBZ partage l’avis que le sentiment d’insécurité peut aussi être contré grâce à des initiatives de natures urbaines, sociales et culturelles, telles que celle présentée dans cette proposition.

De nombreuses organisations et associations ainsi que des collaborateurs dans divers départements de la Ville de Genève sont actifs sur le terrain. Tous essayent à leurs façons et selon leurs moyens de répondre aux anxiétés et aux attentes des résidents. Le Département de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports sait qu’il a un rôle unique à jouer dans amélioration de la qualité de vie des résidents puisqu’il peut entreprendre des initiatives regroupant tous ces acteurs tout en mobilisant les résidents.

Le workshop que nous proposons ici s’inscrit dans cette démarche et cherche à créer des conditions favorables à la création de groupes de résidents et de commerçants représentatifs de l’ensemble des Pâquis qui pourront devenir partis prenant dans les démarches visant à améliorer leur propre situation. Le workshop établit un diagnostic préalable de la situation aux Pâquis tout en ouvrant des pistes sur des solutions citoyennes aux problèmes auxquels sont confrontés les résidents tout en identifiant les atouts propres au quartier des Pâquis. Finalement, le workshop laissera derrière lui, en plus d’un rapport sur papier, un site Web participatif à l’usage des résidents et des autorités qui facilitera la communication directe entre ces instances.

Proposition : Recherche et action pour rendre la rue aux résidents

a. Concept

URBZ propose de mobiliser les résidents et acteurs locaux pendant 48 heures pour établir un diagnostic participatif et formuler des propositions qui permettront à la Ville de comprendre et de répondre aux attentes des résidents et usagers des Pâquis.

Le message que le workshop cherche à faire passer est clair : La rue est aux résidents et une mobilisation des forces en présence est nécessaire à l’amélioration des conditions de vie. Il s’agit donc de responsabiliser et d’engager les principaux intéressés d’une manière constructive et positive.

Le workshop cherche à produire un diagnostic en forme de dialogue entre les résidents et experts venus de divers horizons sur le terrain. D’autre part, il aide les participants à reprendre possession de leurs rues par une série d’actions urbaines collectives ludiques, artistiques, intelligentes et constructives. Par exemple : discussions et interviews engageant les passants, les commerçants et autres occupants de la rue; installations d’arts urbains temporaires; jeux collectifs;  performances; musique etc.

Ces interventions visent à répondre au sentiment grandissant de la part des résidents que la rue ne leur appartient plus. En attirant les résidents de tous ages dans la rue le jour et en soirée et en créant une ambiance conviviale, URBZ espère favoriser la rencontre et le dialogue. Ceux-ci renforcent la cohésion sociale et la solidarité qui sont essentielles au sentiment de sécurité et à la qualité de vie.

Ces actions sont organisées par les participants au workshop. Elles évoquent les préoccupations des résidents et peuvent être menées à toute heure du jour ou de la nuit du moment qu’elles ne perturbent pas le voisinage inutilement. Un des objectifs de ces opérations est de marquer le terrain clairement et de dérouter ceux que M. Bittar, libraire aux Pâquis, appelle les « prédateurs », ainsi que ceux qui viennent aux Pâquis dans le dessein d’acheter de la drogue.

b. Participants

L’équipe de URBZ : Entre 3 et 5 personnes ayant de l’expérience dans l’organisation d’ateliers participatifs dans des contextes difficiles. Ils coordonnent l’événement dans son ensemble s’assurant que les objectifs soient respectés et que les résidents et commerçants des Pâquis soient informés de ce qui se passe avant et tout au long de l’événement et de la manière dont ils peuvent participer.

Entre 6 et 9 animateurs invités : Ils animent entre 6 et 8 équipes. Ils proviennent de différentes disciplines, comme l’architecture, l’urbanisme, la communication/media, l’art, le travail social et la sociologie. Ils sont tous précédemment participés à ce genre d’événements.

Une trentaine de participants invités : Ce sont des étudiants, des artistes, des créatifs, des personnes engagées dans la vie sociale et de quartier qui ne vivent pas forcement aux Pâquis ou même à Genève. Ils sont tous volontaires et invités sur la base de leur motivation personnelle et de leurs talents. La présence des participants invités injecte une dose de créativité, motivation et d’optimisme nécessaire au succès du workshop. D’autre part, les participants extérieurs sont souvent les premiers à reconnaître ceratins aspects positifs du quartier que les résidents eux-mêmes ne remarquent plus toujours aussi spontanément.

Une trentaine de participants du quartier : Ce sont des résidents, des commerçants ou des personnes travaillant dans le quartier. Le workshop repose sur l’idée que les résidents sont des experts pour les questions touchant à leur quartier. Ils détiennent une connaissance profonde des aspects positifs et négatifs et ont souvent des idées sur la manière de résoudre certains problèmes. Le dialogue entre ces participants locaux, les participants venant d’ailleurs et les professionnels invités qui ont d’autres points de référence et une vision globale des questions abordées permet l’émergence de solutions originales et innovatrices. Le workshop a donc pour mission d’être aussi inclusif que possible, ainsi la participation des plus jeunes comme des plus âgés sera encouragée et valorisée.

Tous les autres résidents, commerçants et autres personnes qui sont attachées aux Pâquis : Ils sont tous invités à participer à tout moment, en fonction de leur disponibilité, que ce soit pendant toute la durée du workshop, ou de manière ponctuelle. Ils peuvent bien entendu participer sans limite de nombre. Notre expérience est toutefois que rarement plus de 20 à 40 personnes du quartier même participent à un tel atelier du début à la fin. En revanche, le nombre de résidents/commerçants participant ponctuellement peut être très élevé. Le plus sera le mieux !

Les représentants de la Ville, du Canton et des institutions publiques : Ils pourront participer directement ou en tant qu’observateurs en fonction de leur disponibilité. Les moments clés seront l’accueil le vendredi soir, la conférence de presse samedi matin et les repas samedi et dimanche soir, ainsi que  la présentation des diagnostics, propositions et projets qui aura lieu le samedi 4 juillet. Leur présence sera très encourageante pour les participants et autres résidents.

c. Equipes, Thèmes et Animateurs (propositions de personnes à inviter, sans garantie)

Entre 6 et 8 équipes composées de 8 à 12 participants seront créés autour d’une thématique particulière. Chaque groupe est coordonné et encadré par un(e) animateur (animatrice) invité(e).

Les thèmes et animateurs proposés sont :

Thème 1 : Architecture & poétique de l’espace urbain
Professeur Yehuda Safran, Columbia University, New York & Paris

Après des études d’art à l’University College à Londres, il a enseigné à l’Association Architecturale du College Goldsmith à la Chelsea School of Art du Royal College of Art de Londres, ainsi que les beaux-arts à l’Académie Janvan Eyck, à Maastricht en Hollande. Il a publié nombre d’articles sur les divers aspects de la théorie et de la pratique de l’art, de l’architecture et des films. Il a été le curateur de la galerie 9H. Il fut un membre fondateur de la Fondation Architecture à Londres et un membre du Collège International de Philosophie à Paris où il vit et travaille actuellement. Il enseigne l’architecture et la théorie à Columbia University à New York, où il dirige AARieL (Art & Architecture Research Lab). Il est aussi Professeur Associé à l’Académie d’Architecture de Mendrisio en Suisse et à l’Institut d’Architecture de Nanjing en Chine. Il a participe a de nombreux ateliers participatifs à travers le monde.

Thème 2 : Communautés, multiculturalisme et vie de quartier
Alain Bittar, Libraire et journaliste, Pâquis: Editeur de la version Arabe du Monde Diplomatique, ses textes publiés entre autres dans le Monde Diplomatique reflètent sa personnalité: il tisse un lien entre le monde arabe et l’Europe. Né en Egypte dans une famille chrétienne syro-libanaise, de nationalité soudanaise, il se considère comme sans affiliation une quelconque religion, nationalité, ou ethnicité. Depuis 1979, il tient la librairie l’Olivier au Pâquis et a fondé une association des commerçants des Pâquis.

Thème 3 : Culture, espace urbain et territorialité
Nicolas Bautes, Géographe, Université de Paris 7

Thème 4 : Tactiques de réappropriation de l’espace urbain dans la ville informelle
Pablo Corvalan, architecte, Chili/Genève: Juan Pablo Corvalán a grandi entre Genève et le Chili. Il a obtenu un diplôme d’architecte à l’Ecole d’Ingénieurs de Genève, de l’Université du Chili et un Masters à l’Institut Berlage en Hollande. C’est un membre fondateur de Supersudaca, un think-thank et institut de recherche d’architecture et d’action urbaine. Il enseigne l’architecture à Talca au Chili, où il a organisé de nombreux workshops.

PAQUISgaggy23Thème 5 : La vue de la rue : Prostitution, insécurité et violence
Marie-Jo Glardon, Sociologue et Membre du Comité d’ Aspasie
M. Maury-Pasquier, Sage-femme et Conseillère Nationale
Verena Clausen, Enseignante à l’Institut d’Etudes sociales

Thème 6 : Témoignages et histoire orale des Pâquis
Luca Pattaroni, Architecte et charge de cours, EPFL

Thème 7 : Interventions artistiques participatives et multimédia
Torsten Blome, Mediactivist, Fondation Bauhaus Dessau, Allemagne: Urbaniste et curateur de la Fondation Bauhaus Dessau, il y enseigne dans le programme post-grade (International Bauhaus Kolleg). Il a suivi des études de Science de l’Art à l’Université de Leipzig et travaille depuis 1991 sur différents projets de la Fondation Bauhaus Dessau dans les domaines de l’architecture, du design et des arts visuels. Il a organisé des ateliers et des expositions pour la Fondation à l’Université Tongji de Shanghai et organise de multiples interventions urbaines en Allemagne et au Japon.

d. Partenaires possibles

Association SURVAP: association des résidents des Pâquis

Association des Commerçants des Pâquis

Association des Parents d’Elèves des Pâquis

Aspasie, association de solidarité qui, dans une attitude de non jugement, défend les droits des personnes travaillant dans les métiers du sexe

Don-Juan, association pour les usagers de prostituées

La maison de quartier des Pâquis: http://www.mqpaquis.ch/

La coordination des associations des Pâquis

Les CréAteliers: http://www.lescreateliers.ch

Les Travailleurs sociaux hors murs (TSHM)

Le Service Social (SSVG – UAC)

La Délégation à la Jeunesse (DEJ)

Le Service de la Sécurité et des Espaces Publics (SEEP)

Le Service des Ecoles (ECO)

Le Service des Espaces Verts (SEVE)

La Gérance Immobilière (GIM)

La Bibliothèque Municipale des Pâquis.

Outils Web participatifs

Le workshop sera doté d’un site « Web 2.0 ». dont l’utilité sera multiple. Il servira, avant même que le workshop se déroule, de point de communication à l’intention des participants et invités, ainsi que de la presse.

Les participants invités qui ne vivent pas aux Pâquis pourront s’informer et s’inscrire en ligne. Le site permettra de diffuser une information ciblée aux universités, studios d’art et d’architecture et autres associations qui pourraient être intéressés à participer. Ceci permettra d’avoir un assez grand nombre de candidats parmi lesquels les plus motivés et pertinents pourront être invités à participer, le nombre de participants invités ne pouvant dépasser 30 ou 40 au maximum.

Le communiqué de presse ainsi que toute information que le Dpt de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports jugera utile de communiquer sera également mise en ligne avant que le workshop ne débute.

Pendant la durée du workshop, l’équipe de URBZ s’assurera que tout le matériel produit (photos, vidéo, audio, cartes, dessins, textes, etc) soit téléchargé et organisé sur le site afin que tout soit accessible au publique. Toutes les informations qui peuvent être localisées dans les Pâquis seront accompagnées d’une carte interactive qui les situera géographiquement.

D’autre part, durant le workshop les résidents intéressés pourront apprendre à maintenir un blog collectif qui sera créé par URBZ sur le site en question. Ils apprendront également à utiliser le site de manière à ce qu’ils puissent le développer après le workshop.

Après le workshop, le site permettra aux participants de rester en contact. De plus, le site participatif et convivial permetra à tous de créer ou éditer des pages.

Les personnes intéressées pourront laisser des commentaires sur le site et débattre sur des forums prévus à cet effet. Les commentaires et tout nouveau contenu produits après le workshop seront modérés par l’équipe de URBZ.

Objectifs et Output

Le workshop répond à trois objectifs :

1) Produire un diagnostic participatif de la situation aux Pâquis. Le diagnostic sera établi sous la forme d’une série de documents multimédia (texte, dessin, cartes, photos, audio, vidéo) produits par chaque équipe.

Cette production sera d’abord publiée sur le site du workshop et ensuite sur papier sous la forme d’un rapport illustré. Le rapport sera complété d’un compte-rendu et d’une analyse produite par l’équipe URBZ.

2) Engager une réflexion collective avec des experts et les résidents/commerçants directement concernés en vue de produire des solutions créatives aux problèmes observés.

Les discussions et les échanges d’information et de savoirs entre les participants extérieurs, les résidents, commerçants et membres d’associations locales, les coordinateurs d’équipe, les professionnels travaillant aux Pâquis (police, éducateurs, travailleurs sociaux, etc.), les organisateurs et les représentants de la Ville seront l’une des output les plus important du workshop. Ceux-ci seront, autant que possible, capturés sur des enregistrements vidéo et audio et analysés et synthétisés par l’équipe URBZ dans la partie du rapport consacrée à son analyse. Ces enregistrements seront remis à la Ville et en partie édités et publiés sur le site du workshop.

3) Créer un précédent stimulant la création d’un groupe de citoyens d’horizons divers qui deviendront des acteurs clés du développement des Pâquis dans le cadre du projet de Contrat de Quartier initié par la Ville.

Les Pâquis ne manquent pas d’associations de résidents, de commerçants et de professionnels engagés dans l’amélioration de leurs conditions de vie. Le workshop permettra d’une part de mettre en lumière les aspirations de ces différents groupes. D’autre part, il permettra à certains résidents/commerçants, ne faisant au préalable partie d’aucun groupe ou association, de se rencontrer et de se réunir pour continuer certaines discussions et projets initiés durant le workshop.

Le workshop cherche d’une part à établir un diagnostic utile à la Ville et d’autre part à responsabiliser les acteurs locaux pour qu’ils ne soient pas uniquement demandeurs mais deviennent au contraire partie prenante dans l’amélioration de leur situation collective.

Déroulement du Workshop

a. Espace

Le workshop se déroule aux Pâquis même. Le lieu devra être accessible si possible dès le vendredi après-midi jusqu’au dimanche soir. Il devra d’autre part être accessible jusqu’à minuit le soir et à partir de 8h le samedi et le dimanche matin.

b. Programme (Date à convernir)

Vendredi

18h30 : Rencontre des participants dans l’espace du workshop.

18h45-19h00 : Mot de bienvenue des responsables du Département de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports.

19h00-19h30 : Présentations des objectifs du workshop et du programme par l’équipe URBZ

19h30-19h45 :  Brève présentation de chacune des associations, coordinateurs, organisateurs et participants

19h45-20h00 : Organisation des groupes

20h00-21h00 : Un buffet canadien et des boissons sont servis. Les participants font connaissance.

21h00 : Les groupes se réunissent et partent chacun à leur tour dans différentes parties des Pâquis pour une exploration nocturne qui dure le temps qu’ils veulent. A cette occasion, les membres de chaque équipe échangent leurs observations et  leurs expériences.

Samedi

8h00 : Les organisateurs et les coordinateurs de groupe se retrouvent pour le petit-déjeuner dans l’espace du workshop. Ils échangent leurs premières observations.

9h00 : Ils sont rejoints par les participants. Les groupes se forment et décident de leurs programmes respectifs pour la journée et se mettent au travail.

20h00 : Tous les participants sont conviés à un repas dans un restaurant aux Pâquis (menu fixe, avec option végétarienne)

21h30 : Les participants marchent tous ensemble dans les rues des Pâquis et s’installent ensemble dans les rues dans lesquels ils hésiteraient à marcher seul(e)s. Certains groupes y organisent des événements/performances destinés à marquer le territoire des citoyens, de manière créative et conviviale.
Dimanche

9h00 : Les organisateurs et les coordinateurs se retrouvent pour un petit-déjeuner dans l’espace du workshop. Ils échangent leurs observations.

10h00 : Ils sont rejoints par les participants. Les groupes se forment et décident de leurs programmes respectifs pour la journée et se mettent au travail.

18h00-20h00 : Tous les participants se retrouvent dans l’espace du workshop pour rendre le matériel qu’ils ont produit sous forme de CDs avec des documents texte, photo, vidéo, etc.

20h30 : Tous les participants sont conviés à un repas dans un restaurant aux Pâquis (menu fixe, avec option végétarienne)

Samedi

20h30-22h00: Les participants se retrouvent pour la présentation collective de leurs diagnostics, propositions et projets.

Note : Les repas de midi sont à la charge des participants.

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Dharavi Shelter (Mumbai)

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[Version française]

The Dharavi Shelter is a space dedicated to children and elderly residents living in New Transit Camp Nagar in Dharavi, Mumbai, India.

Dharavi Shelter
Dharavi Shelter
Dharavi Shelter
Drawing workshop at the Dharavi Shelter. Click here for more photos.
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Dharavi’s New Transit Camp is a lively neighbourhood with a diverse population. See more photos.

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URBZ Office in Dharavi NewTransit Camp.
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URBZ members Dipti (architect) and Himanshu S (artist) with Paul Raphael in the back of the Dharavi Shelter, taking about future plans for a bookstore/library with a tea room on top.
Plan for a simple brick structure next to the Shelter which could host a library/bookstore and a small team room on top.
Plan for a simple brick structure next to the Shelter which could host a library/bookstore and a small team room on top.

We are giving art classes to about 50 children every Sunday and would like to expand our activities. In addition to the drawing workshops, we want to screen movies and offer lunch to the children attending the shelter. Subsequently, we would like to offer photography and computer classes. We are looking for support to purchase art material, buy chairs, tables and shelves, offer lunch to 50 to 60 street children every day, hire a part-time animator and build a bookstore/library and a tearoom for all the residents. Even very small amounts can help the shelter a lot. For instance for $2 we can buy a nice crayon box, for $20 we can offer a simple lunch for 60 kids, with $200 we can purchase plastic tables and chairs for the shelter and with $2,000 we can build a new brick structure to host the library!

The context:

Dharavi is one of Mumbai’s most celebrated and misunderstood neighbourhoods. The media often wrongly describes it as the largest slum in Asia. Recently, the award winning movie ‘Slumdog Millionaire’ bestowed lots of global attention on it since several of its defining moments were shot in Dharavi’s dense and labyrinthine streets. Hundreds of thousands of migrants came to Dharavi over four generations ago with little else but a fierce desire to survive and live a life of dignity. Through their enterprise they transformed a piece of marshy land into a highly productive neighbourhood – an economic powerhouse, by all accounts but also a place of cultural hybridization, social emancipation and urbanistic innovation. Unfortunately, the city of Mumbai did not always empathize with Dharavi’s potential. Dharavi still suffers from lack of infra-structural support, continued social prejudices and the exigencies of electoral politics.

URBZ members have been working in Dharavi for a few years, notably organizing participatory workshops and urban design studios, researching and writing about its organic development and its architectural organization, and advocating against the Dharavi Redevelopment Project initiated by the Government of Maharashtra. In February 2008, we launched www.dharavi.org which soon became the most comprehensive source of information on Dharavi and an active social network used by many in Dharavi and from the rest of the world. It was visited 200,000 times since its launch.

In September 2009, we opened an office in New Transit Camp, which is a very dynamic and crowded neighourhood in Dharavi. The population of New Transit Camp is extremely mixed with Christians, Muslims and Hindus, many of whom originally came from the states of Karnataka, Tamil Nadu and Maharashtra and live side by side. Our landlord, Paul Raphael is an active member of the Communal Harmony movement which started after the 1992-1993 Bombay riots. He is deeply involved in the social life of the neighbourhood. Just as we moved into our new office, Paul inherited a 200 m2 plot of land a few meters down the street. He asked us to help create a social club which would host activities for children and the elderly.

We would like to share this project with more people who could help us realize it. Our dream is to see this little patch evolve into a dynamic and animated space in which children, the elderly and all those concerned, use it create a public sphere within Dharavi which demonstrates the special spirit of this unique part of Mumbai’s history. We would also like this space to become a bridge between residents of Dharavi and visitors from outside. Once the basic needs are covered (material for the classes, lunch for the kids and a salary for an animator), we would like to open a team room open to all elderly, youth, locals and outsiders. It goes without saying that all the contributors to the Shelter’s project will be more than welcome to visit us in Dharavi, when they travel to India!

Paul’s motivation of creating this space is a testimony to the willingness of Dharavi residents to improve their living standards. It is very special to see how children respond with so much electric enthusiasm to the tiniest gestures we can make. It will be as special to actually start documenting the experiences of the several elderly residents who have lived in Dharavi all their lives, once the space starts getting used by them as well.

Do help us in any which way you can and come and see this little space grow through your support. Donations can be made by credit card, via our Paypal account (just click on the link below), by check  or by wire transfer via partner organizations in the US and Japan (see instructions).

btn_donateCC_LG

Checks can be written to American India Foundation  which has US tax deductable status (501-C3).  On the left it should say that they are for Asia Initiatives URBZ project. A message should be sent to URBZ giving the amount and date the check sent. The address is given below:

Mr. Venkatesh Raghavendra

CFO, American India Foundation

216, E. 45th Street, 7th Floor,

New York, NY 10017

Alternatively, bank transfers can be made in Japan to Asia Initiatives.  A message should be sent to URBZ giving the amount and date the check sent. The bank transfer information is given below:

Bank Name:  Sumitomo Mitsui Banking Corporation

(ミツイスミトモギンコウ)

Branch:  Roppongi Branch #619

(ロッポンギ シテン)

Account:  Saving

(フツウ)

Account #:  7399351

Account Name:  Tokutei_hieirikatsudo_hojin Asia Initiatives

(トクテイヒエイリカツドウホウジン アジア イニシアティブズ)

THANK YOU!

http://urbz.net/shelter
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http://urbz.net/shelterphotos

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Golden Gai

Golden Gai / Kabukicho: The post war black market district that is now famous for its bars.

Golden Gai, a small neighborhood on the fringes of Kabuki-cho, the blue light district in the east of Tokyo’s Shinjuku Ward, is comprised of several narrow alleyways filled more than 200 bars and residences. The low-rise ramshackle buildings are vastly different from the ubiquitous skyscrapers of Tokyo. However, its architecture, while interesting in its own respect, is best understood in relation to how it reflects three distinguishing factors of Golden Gai: its colorful history, urban fabric, and the highly unique experience it provides.

After the war, the area that Golden Gai now occupies was a black-market and blue light district, but during the 1960’s, it became home to a number of nomiya, small bars that sit several people. It quickly developed into a cultural hotspot, attracting prominent writers, filmmakers, and artists. Because of its location in the booming central ward of Shinjuku, prospectors started eyeing the land, and many owners sold their property. While considerably reduced in size, Golden Gai still retains a vestige of the past, and one gets the sense of being transported back in time when walking its narrow streets.

Indeed, the urban fabric of Golden Gai is extremely unique; the low-rise buildings and narrow roads provide for an intimacy that was once core to Tokyo’s make-up, but that is now growing increasingly rare, especially in central Tokyo. The residents, bar owners, and clientele are very passionate about the neighborhood, and their desire to protect it from development and keep its intimacy often leads them to be steadfastly private. Signs prohibiting filming and photography plaster the walls, and some bars do not admit foreigners.

These actions may appear cold or off-putting, prompting some to wonder why the neighborhood should be saved at all. However, by going there at night, one quickly begins to see why the neighborhood is so special. Each bar is highly specialized around a different theme, and inside one finds a mix of curious tourists and regulars who come to the same bar almost every night, making it their second home. Because of the small size of the bars, which typically seat no more than 8 people, it is easy to form relationships with the bartender and clientele alike. The experience provided by Golden Gai cannot be as adequately conveyed in pictures or words as the previous topics, so our advice for readers would be to go to Golden Gai themselves.

http://www.vimeo.com/5691297
Video on Golden Gai featuring Donald Richie, a celebrated author and cinema critique.

Because of its prime real estate, Golden Gai is threatened with disappearing altogether, becoming yet another high rise complex. We firmly believe that the neighborhood should be preserved; however, in order to make the place more user-friendly and thus strengthen its case for protection, we have proposed several changes. Firstly, many of structures have not been updated since after the war, and the roads are also downtrodden, so we believe that these aspects should be renovated. In doing so, the buildings would also be made to look more unique, thus reflecting the offbeat personalities of the bars and residents. Secondly, we believe that the space could be better utilized during the day by adding cafes and greenery. Finally, instead of completely opposing redevelopment, Golden Gai could work together with surrounding areas to reach a compromise. By selling its air rights, the neighborhood could retain its scale while still allowing for high-rise complexes. To reinforce the area’s reputation as a cultural and artistic center, we have also proposed that these buildings contain art galleries, theatres, and small boutiques.

Project

The Past, Present, and Future of Golden Gai

A Plan for Re-envisioning Golden Gai

The final copy of the Golden Gai poster.


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